Vous connaissez très certainement la théorie de l’iceberg. On ne voit à la surface que 10% de sa taille totale.
Ce qui veut dire que 90% nous est invisible. Et bien, il en est de même pour vous et votre histoire.
Ce que vous laissez entrevoir aux autres dans votre communication verbale et non verbale correspond probablement à seulement 10% de votre iceberg personnel. Et si je vous dévoilais une partie des 90% invisibles de mon iceberg ?

 

Pour me présenter à vous, je vais vous laisser faire un choix.

 

  1. Version Courte (10%)
  2. Version Longue (90%)

 

Si l’envie vous en dit, vous pouvez bien évidemment lire les deux,
Bonne lecture.

Wissame

Je suis Wissame Cherfi, storyteller.

Après la lecture du livre de Ronnie Brown, The Top Five Regrets of the Dying, je me suis décidé en 2012 à plaquer mon boulot dans une entreprise américaine pour poursuivre un de mes rêves : devenir réalisateur. Je passerai ensuite plus de 8 ans en statut auto-entrepreneur, à produire du contenu vidéo pour des agences de publicité, des grandes marques, des entreprises ou des entrepreneurs.

 

Je suis réalisateur depuis donc bientôt 8 ans. Je suis storyteller depuis 2012 mais mon amour pour les histoires personnelles remonte à mon enfance. Je passais déjà beaucoup de temps avec des personnes plus âgées. J’adorais écouter leurs histoires, leurs anecdotes. J’étais littéralement transporté. Et puis, j’apprenais tout un tas de choses qu’un gamin de mon âge ne devait certainement pas connaître. 


J’ai joué au football pendant près de 14 ans entre l’âge de 5 et 19 ans. D’abord en tant que joueur, j’étais gardien de but. Et puis en tant qu’entraîneur, j’avais une belle expérience à transmettre à tout ces gamins qui rêvaient tous de faire de leur passion leur métier. Cela peut vous sembler assez étrange que je le mentionne ici, mais le football étant un sport d’équipe, j’ai appris énormément sur les dynamiques de groupes, la motivation, la recherche de performance, l’entraînement, la persévérance, les habitudes, les échecs, les peurs et les blocages mentaux en général.

 

En trouvant mon métier de réalisateur, j’ai aussi trouvé comment mettre à profit tout ce que j’avais pu apprendre jusque-là. Je voyais dans ma capacité à raconter en vidéo les histoires d’inconnus et en les diffusant sur internet un pouvoir exceptionnel. Je pouvais toucher des personnes, leur procurer des émotions, les transporter. Les transporter pendant quelques instants dans les chaussures d’un ou d’une autre. Je montais mes vidéos à l’instinct. C’est d’ailleurs à l’instinct que je fonctionne pour énormément de mes choix.

 

Un soir de Décembre 2015, j’ai eu le besoin de comprendre de manière pratique et concrète ce qui se cachait derrière un storytelling réussi. J’ai appris au fil des moins autant que j’ai pu sur le sujet et ses explications scientifiques, poussé par un désir obsessionnel de comprendre, d’apprendre et de perfectionner mon art.

 

Et puis, par un hasard qui je crois n’en est pas un, je me suis lancé dans la préparation de mon premier film documentaire. J’avais pourtant indiqué sur ma bucket-list de 2015, noir sur blanc. « Faire un film dans les 10 ans« , mais je ne m’attendais pas à y parvenir si tôt. Enfin presque…

 

Ce documentaire, c’est une histoire assez rocambolesque d’un syrien qui a traversé la mer Égée à la nage entre la pointe turque et la pointe grecque. Alors que nous avions filmé les prémisses de cette histoire en Grèce, tout s’arrête brutalement. De gros soucis de santé me poussent à abandonner laissant une trace indélébile dans mon coeur. Abandonner ce documentaire oui, l’idée de faire un film dans les dix ans, jamais!

 

Je veux désormais me concentrer sur la transmission. Transmettre pour que d’autres puissent comprendre et peut être apprendre de mes succès et surtout de mes échecs. J’ai énormément de choses à partager, mais ce que j’ai compris sur le storytelling et son impact est pour moi un révélation. J’ai commencé à le faire via un podcast, Autour Du Feu, dans lequel je raconte des histoires courtes aux morales dissimulées.

 

Et puis je continue sous forme de conversations avec des personnes ordinaires qui font des choses extraordinaires, ça s’appelle Face Au Doute. Et puis comme je parle deux langues, j’ai choisi de ne pas choisir la langue principale. Le podcast a un petit frère jumeau anglais qui s’intitule Facing Doubt.

Le storytelling authentique impact mes habitudes, ma productivité et mes blocages mentaux. Je vais vous expliquer comment dans les prochains mois.

 

Si vous voulez en savoir plus sur mon histoire, je vous laisse découvrir la partie immergée de mon iceberg, la version longue (90%).

Certaines choses ne s’expliquent pas.

 
Depuis que j’ai 15 ans, des personnes d’âges, d’origines et de classes sociales différent(e)s viennent à moi et me partagent leurs histoires personnelles. Cela m’arrive encore aujourd’hui. Dans le bus, dans la rue, lors d’événements. Ils se sentent à l’aise et se livrent facilement.

 

Ce n’est qu’à partir de 2012, lorsque je me suis consacré aux vidéos, que j’ai compris que je pouvais associer facilement ce « don » à mon désir de raconter des histoires émouvantes. J’ai même réussi à en faire mon métier. Enfin, presque…

 

Au cours des sept dernières années, j’ai poursuivi un objectif très simple: associer mon amour pour les histoires de vie à mes compétences d’écoute active, afin de produire un contenu vidéo puissant et inspirant. 

Solide comme un roc.

 

Pendant les 29 premières années de ma vie, je suis rarement allé chez le médecin, voir quasiment jamais. Je me sentais fort et indestructible.
En mai 2015, je me suis donné un objectif: dix ans pour réaliser un premier long métrage. C’était sur ma « bucket-list », écrit noir sur blanc.

 

Tout juste un an après, en 2016, je suis sur le point de concrétiser ce souhait. Bien plus vite que je ne l’espérais: j’ai deux sociétés de production, une société de distribution, une société chargée de l’animation 2D, nous avons également une partie de l’équipe technique pour le tournage. Tous, me suivent pour produire une histoire incroyable aux allures de conte mythologique, mélangeant animation 2D et prises de vue réelles. Tous les ingrédients pour faire un film sont réunis! Même l’affiche était prête.

 

Nous sommes allés filmer en Grèce, en août 2016 , les premières images de ce qui devait être un teaser pour ‘attirer’ des chaînes de télé et des contributeurs privés. Le projet constituait un budget anticipé très très élevé mais dans ma tête, rien ne pouvait stopper ce projet. Rien ni personne. Et pourtant…

La période la plus difficile de ma vie.

 

Tout cette préparation s’est arrêté brutalement lorsqu’en mars 2017, juste après mon retour d’un tournage commercial à Barcelone…
Tout à basculé ce jour-là. Quelques heures plus tôt, ma femme et moi sommes chez le gynécologue, pour savoir si sa grossesse se passait bien. Je revois encore sur l’écran de l’échographe son petit coeur battre et nos larmes couler de joie.

 

Quelques heures plus tard, je me rends seul chez le docteur.  Il est formel: je souffre d’un cancer non seminal du testicule gauche qui nécessite une prise en charge immédiate et urgente sous peine de se propager rapidement à d’autres parties de mon corps. Je me souviens encore du chemin à pied pour rentrer à la maison. Interminable. Et les larmes qui coulent, de colère, de peur.

 

Le projet de long métrage documentaire a dû être bien évidemment suspendu plusieurs mois pour que je puisse me concentrer sur mon protocole de santé. Après ces quelques mois de repos forcé, je ne pouvais produire aucuns documents écrits qui vaillent réellement quelque chose. J’ai dû me résoudre, je n’étais pas encore prêt, je devais à nouveau me recentrer sur moi même et ma famille.

 

La vie suit son court, je reprends mon activité de réalisateur en Juillet 2017, je trouve de nouveaux clients et puis nous nous décidons à quitter l’Irlande après 8 ans, un besoin de changer d’air. Les examens montraient de nouvelles tâches au niveau du poumon droit. Elles étaient stables mais devait être surveillées. En arrivant en France, je trouve un oncologue qui suit mon dossier. Et puis…

 

En Juin 2018, un bilan vient confirmer la réapparition du cancer sur les poumons cette fois. Je n’avais d’autres choix que de faire quatre cycles de chimiothérapie (presque 4 mois) et une opération assez lourde en Novembre 2018 afin d’éliminer les métastases et les résidus cancéreux.

 

Ces deux années ont été très compliquées. Pour tout dire, je n’avais plus envie de filmer. Mais surtout, elles marquent un tournant à 180 degrés dans ma vie.

Renaissance.

 

Toute maladie de ce type vous fait prendre conscience de votre mortalité. C’est une donnée que l’on oublie lorsqu’on a moins de 30 ans et qu’on se sent invincible. Cette épreuve m’a permise d’ouvrir les yeux sur certaines choses néfastes qu’il fallait que je change dans ma vie. Ma procrastination, ma gestion du stress, ma routine alimentaire, mes croyances limitantes, certaines peurs ou certaines relations toxiques en sont le parfait exemple.

 


Je ressors grandit de ces épreuves, je peux maintenant dire que mon mental est à tout épreuve.  Je ne suis plus malade, je ne veux plus être défini comme tel, je suis un survivant et j’ai énormément de choses à apporter aux autres, fort de mes expériences.

 

 

J’ai perdu 30 kg. J’ai changé mes habitudes alimentaires, ma gestion du stress et j’ai ajouté une routine d’exercices physiques hebdomadaire. J’ai commencé la méditation. J’ai décidé de prendre soin de mon corps et de mon esprit. La vie m’a offert une seconde chance et je compte bien en profiter à 100%.

 

Mon fils est né en juin 2017, soit trois mois après ma première intervention chirurgicale. J’ai eu la chance de voir ce petit bonhomme rire, pleurer, sourire, tomber et se relever milles fois déjà. Cela fait du bien de se rappeler que nous sommes tous passés par là également. Que, malgré les obstacles, nous les avons tous surmontés, tous, un à un. Sans se poser de questions.

 

Mais, ce n’est que le début. Je compte bien vous faire profiter de ce que j’ai appris ces dernières années. Je vais réussir à concrétiser mes objectifs, les uns après les autres. J’en suis intimement convaincu. Je n’ai plus peur désormais.

 

 

Voulez-vous savoir la bonne nouvelle?

 

 

Il me reste encore cinq ans pour atteindre un des objectifs de ma liste de bonnes résolutions de 2015« Faire un long métrage dans les 10 ans ». En attendant, j’ai décidé de travailler autrement, de mettre à profit tout ces enseignements pour qu’ils puissent vous être utiles à tous.


Une partie de ces enseignements est disponible via ma newsletter.

 

Merci d’avoir lu jusqu’ici une partie de mon histoire qui n’est qu’un morceau de la partie immergée de mon iceberg.
Wissame.